Entrer dans les choses, dans leur rythme propre…
Un même flux, jamais identique à lui-même. Le nouveau s’inscrit dans la pulsation de l’apparaître…
Un rythme lent, régulier, ondulatoire, une mer qui impose son tempo…
C’est un moment où s’apprend l’attente. Un moment pour chercher la forme la plus éloquente de cette respiration.
Le flux des forces vives est l’indomptable. Le monde dans ce qu’il a de plus primitif et de plus sublime. Soumis aux intensités, le regard s’accorde au rythme du réel, épouse sa densité dramatique.